Rétro. Ou évoluent nos anciens de la maison « sang et or » ?. Aujourd'hui Amara Traoré

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Ils sont des centaines à avoir porté avec fierté le maillot « Sang et Or » de notre club, du MUC 72 au Mans FC aujourd’hui.

Vous le savez bien, certains ont marqué, forcément, plus que d’autres leurs passages sous les couleurs « sang et or » avec plus ou moins de réussite, mais quel que soit leur parcours chez nous, ils resteront dans la riche histoire de notre club indéniablement.

Cette rubrique et son petit côté « rétro » est là pour vous faire revivre ce passé pas si lointain, quoique le joueur que l’on va vous présenter cette semaine, commence à dater un petit peu malgré tout… !

Vous faire redécouvrir pour les plus anciens ou découvrir pour les plus jeunes, c’est selon, est un réel plaisir partagé, nous l’espérons vivement.

Allez c’est parti avec aujourd’hui, des nouvelles de l’un de nos anciens attaquants en la personne du « lion de la Teranga » Amara Traoré, bonne lecture à toutes et à tous !

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Amara Traoré
Ancien attaquant du MUC 72 de 1990 à 1992, Président du club de Saint-Louis au Sénégal et fondateur d’une académie de football.

Evoqué ce touche à tout aux quatre vies, c’est un peu se lancer dans un récit sans fin, tant l’ancien capitaine des « lions de la Teranga » aura apporté au football de son pays, le Sénégal.

Pour se rappeler au souvenir de ce bon vieux Amara lors de son passage dans la capitale sarthoise, il faut se torturer un peu les méninges car cela commence à dater maintenant !

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De gauche à droite : Amara Traoré, Christian Letard (Entraineur), Roger Leroy (Président)

Nous sommes en juin 1990 et le MUC 72 venait de valider son retour en deuxième division. Ce robuste avant-centre fut donc recruté à l’époque par Christian Letard pour amener de la densité à l’attaque sarthoise alors que ce dernier venait d’effectuer deux belles saisons sous les couleurs du Sporting Club de Bastia.

Buteur prolifique sur l’île de beauté, son passage au Mans n’aura pas été couronné de succès sur un plan purement individuel malheureusement. Les raisons, un manque de confiance entaché par un drame familial et des blessures à répétition d’où notre indulgence, car l’homme possédait d’indéniables qualités, que l’on aura pu apprécier par petites bribes, c’est ainsi.

Et pourtant, en confiance, ce bon vieux Amara pouvait à lui tout seul faire basculer une rencontre en faveur des siens, alliant jeu en puissance et un jeu de tête redoutable. Souvent utilisé comme « joker », il apporta malgré tout sa pierre à l’édifice et porta le MUC 72 jusqu’en « pré-barrage » face au Racing Club de Strasbourg en mai 1992.

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Saison 1991-1992 : Le groupe du MUC 72

La suite de sa carrière fut, cependant, d’un tout autre calibre comme quoi en football, la vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain ! De Gueugnon en passant par le FC Metz, il marqua de son empreinte ces deux formations, jouant jusqu’à l’aube de ses quarante printemps, inusable Amara !

La suite, se passera au pays où ce dernier a toujours joui d’une belle réputation auprès du peuple sénégalais toujours avide de sensations fortes lorsque l’on évoque le sport roi par excellence, le football. Capitaine de la sélection à la coupe du monde en 2002, il en devint ensuite l’adjoint pour ce qui sera sa première expérience auprès des siens.

Jamais rassasié, l’ancienne icone des « Lions de la Teranga » reprit ensuite du service et réalisera un rêve d’enfance afin de rendre à son club formateur, les « Samba Linguère de Saint Louis », la reconnaissance de lui avoir permis de se faire connaitre pour rejoindre l’Europe et réaliser le rêve de bon nombre de jeunes concitoyens « Si mon expérience acquise au cours de ma carrière peut servir de locomotive pour aider mon club d’enfance à repartir de l’avant et bien je mettrais tout en œuvre pour aider le football à Saint Louis »

L’expérience durera trois ans où la science du druide « Amara » porta ses fruits avec de probants résultats à la clé avant de rebondir en sélection. Appelé au chevet de l’équipe national en plein hiver 2009, il réalisera l’exploit de qualifier toute une nation pour la CAN 2012.

Cette parenthèse durera pendant l’espace de deux années parsemées d’embuches mais tellement typique à l’Afrique, sans que cela n’entache la bonne étoile de « coach Amara ».

Toujours avide de nouveau projet, notre ancien attaquant se lancera comme défi de monter une académie de football à Saint Louis dénommé « Ndar Football » « Notre chère cité a partout été première mais il a été noté ces derniers temps que ses résultats décroissent et elle est rattrapée par les autres villes du Sénégal. Et pour corriger ces erreurs, nous avons jugé nécessaire de créer cette académie »

Redonner ses lettres de noblesse à ce club sera son créneau au point de pousser jusqu’à prendre la présidence de Saint Louis, poste qu’il occupe depuis le mois de septembre dernier ! « En 2007, on a été fort parce qu’on a utilisé toutes les forces vives de Saint-Louis. Il faut arrêter la division, ces gens qui la veulent sont des incompétents. Il faut que la Linguère arrête le foot loisir et nous allons tout mettre en œuvre pour remettre ce club sur de bons rails »

Rétro. Ou évoluent nos anciens de la maison « sang et or » ?. Aujourd'hui E.Darbelet

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   Ils sont des centaines à avoir porté le maillot « sang et or » du MUC 72 au Mans FC durant ces trente-quatre dernières années…

   Depuis 1985 jusqu’à aujourd’hui, les supporters de notre club en ont vu passé un tas de joueurs et chacun, aura forcément une préférence suivant les années et les saisons sportivement parlant.  Les plus jeunes, pencheront certainement plus pour la génération des Basa, Matsui et autre Grafité, la dernière équipe à avoir brillé au plus haut niveau, ce qui entre nous, est tout à fait normal.

   Pour les plus anciens, nous penserons à la génération de la première montée en première division, les Drouin, Bolivard, Bonnart, Fanchone et autre Daniel Cousin !

   Et bien, nous allons prendre tout le monde à contre-pied cette fois-ci en se penchant sur un ancien attaquant assez marquant, qui sera resté pas moins de cinq années au MUC 72. Il aura laissé le souvenir d’un joueur combattant, pour qui, porté les couleurs de notre club avait une réelle importance…

   Allez c’est parti avec aujourd’hui, des nouvelles de notre ami Emerick Darbelet, bonne lecture à toutes et à tous !

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   Ancien milieu offensif du MUC 72 de 1994 à 1999, aujourd’hui, entraineur de Fontenay Le Compte (National 3)

   Pendant cinq années, il porta avec beaucoup de fierté le maillot « sang et or », marquant son passage notamment par une demie finale de coupe de France disputée avec le MUC 72 face au CS Sedan Ardennes en 1999 au cours d’une saison, sa dernière au Mans, assez contrasté sportivement.

   Arrivé sous la forme d’un prêt du Stade Rennais alors qu’émergeait la génération des Sylvain Wiltord, Ulrich Le Pen et autre Pierre-Yves André sur le front de l’attaque des « rouge et noir », Emerick arriva au Mans avec la ferme intention de reprendre du temps de jeu pour relancer sa jeune carrière, déjà prometteuse, avec un titre de vice-champion de France de division deux acquis un an plus tôt sous la férule de Didier Notheaux « Ma première saison à Rennes a été très, très bonne avec Didier puisque j’ai joué la quasi-totalité des matchs de D2 en 1992/93 »

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    Mais ne se souvenir d’Emerick que pour cet exploit et ce superbe parcourt (élimination de Laval et Rennes notamment), serait trop réducteur, tant il apporta au collectif manceau durant toutes ces saisons au côté notamment de nos goléadors Patrick Van Kets, Réginald Ray et Dagui Bakari aux avants poste de notre équipe favorite à partir du milieu des années 90.

 « Avec les Olivier Pedemas, Olivier Pignolet, Denis Arnaud, Willy Bolivard, Koffi Fiawoo, Maxime Poisson, Regis Beunardeau, on avait une vie extra-foot incroyable. Nos femmes se côtoyaient. Les week-ends, on allait chez les uns et chez les autres. Quant au Stade Léon-Bollée, les vrais supporters étaient toujours là. Le MUC 72 m’a marqué c’est certain »

   Une fois sa carrière terminée et les crampons remisés au placard définitivement, Emerick se lança sans sourcilier dans le métier d’entraineur, d’abord en tant qu’adjoint pendant de nombreuses saisons, le temps de parfaire son apprentissage notamment auprès de Pascal Moulin qu’il côtoya à Moulins puis à Jura-Sud.

   Tantôt adjoint en équipe fanion, Emerick s’occupait également de la réserve, souvent avec brio d’ailleurs. A son actif, une montée en CFA 2 avec la réserve moulinoise ou il lança de nombreux jeunes et un maintien confortable acquis avec les jeunes jurassiens (DH), il y a deux ans.

   Après un break d’une année pour se ressourcer auprès des siens, Emerick recherchait un nouveau challenge et comme la chance sourit aux audacieux, c’est l’un de ces anciens co-équipiers du temps de ces années de formation au Matra-Racing (fin des années 80, début 90) qui se rappela à son bon souvenir…

   A Fontenay Le Compte, Antony Gauvin n'étant pas reconduit à la tête de l'équipe fanion tout juste relégué en national 3, le club du Sud-Vendée se cherchait un nouveau technicien. Et c’est à cette occasion que Damien Lecomte, le directeur sportif fontenaisien et ancien racingman, s’attacha les services d’Emerick.

   A la tête des fontenaisiens, Emerick sait très bien que la tâche sera ardue mais à l’image du footballeur qu’il a été, il ne lâchera rien et compte bien amener ses joueurs le plus haut possible ! « On a conscience qu’on va être attendu puisqu’on est l’équipe qui descend. Je pense qu’on est dans une année de transition qui va être compliquée parce qu’il faut gérer la descente, le changement de coach, la très grosse baisse du budget ainsi que l’intégration de six joueurs de R1 »

   Mais pour autant, notre ancien milieu de terrain ne perd pas de vue, l’objectif des siens qui repart avec un groupe identique à l’an passé à 90 % « Je ne vais pas révolutionner ce qui a été fait avant. Ce qui m’importe, c’est ce qui va se passer maintenant et dans les semaines à venir »

RETRO : ou évoluent les anciens de la maison "sang et or" ?. Aujourd'hui Denis Arnaud

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Ils sont très certainement des centaines a avoir porté le maillot « sang et or » du MUC 72 au Mans FC et il est, aujourd’hui, difficile de savoir avec exactitude, combien ils sont à être passés par notre club.

Imaginez donc entre 1985, l’année de la création de notre club favori à aujourd’hui, il s’en est passé tout un tas de choses et des histoires en pagaille !

Certains ont marqué plus que d’autres, leur passage dans le chef-lieu de la Sarthe ! Mais le but de ce premier article, d’autres suivront certainement suivant l’intérêt que vous porterez à ce premier essai, n’est donc pas de tous les répertorier, non, nous n’en avons ni le temps, ni la prétention pour le moment…

Mais simplement de vous faire plaisir en vous donnant des nouvelles de ces « ex » de la maison « sang et or » car, oui, nous pouvons l’affirmer pour beaucoup, leurs passages au Mans aura été un bon souvenir, une bonne partie nous le confirme.

Allez c’est parti avec aujourd’hui, des nouvelles de notre ami Denis Arnaud, bonne lecture à toutes et à tous !
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 Arnaud Denis

Ancien défenseur du MUC 72 de 1995 à 2003, aujourd’hui, entraineur des U19 nationaux du SCO Angers (L1)

Lorsque l’on évoque la carrière de notre ami Denis Arnaud, il n’est pas très difficile de s’apercevoir que cette dernière a été à son image, celle d’un joueur de club ou les mots fidélité et amour du maillot, auront été les maitres mots qui l’auront guidé tout au long de ses 11 années de footballeur de haut niveau.

Qu’il est loin le temps ou ce jeune girondin débarquait directement de Bordeaux où il fut formé au MUC 72 lors de la saison 1995/1996. Jeune espoir en devenir, il gagna rapidement sa place au sein du groupe de Thierry Froger ou ses qualités de défenseur et sa mentalité hors pair auront fait de lui, un des hommes importants du dispositif manceau tout au long de son passage sous les couleurs « sang et or »

C’est par un concours de circonstance qu’Olivier Pickeu, le manager général du SCO Angers et ancien attaquant du MUC 72 avec qui Denis évolua durant deux saisons (1999/2001), se rappela au bon souvenir de notre ancien défenseur.

Alors que ce dernier avait mis le football de côté, après un retour au Mans FC lorsque le club commença sa reconstruction, l’opportunité du SCO s’est donc présentée alors que Denis ne s’y attendait pas du tout !

Les premières approches commencèrent d’ailleurs dès le mois de février 2017 et l’opportunité de rejoindre à nouveau un club de haut niveau, qui plus est avec des structures et une mentalité collant en tout point aux valeurs correspondant à Denis Arnaud, ne pouvait être refusé « Je suis très content de rejoindre un club professionnel comme le SCO Angers et pouvoir ainsi participer à ce projet par rapport aux gens qui y sont impliqués » déclarait ainsi ce dernier à son arrivée sur les bords du Maine et Loire.

Après un remaniement dans le domaine sportif, faisant certainement suite à la nomination de Patrice Sauvaget en cours de saison auprès du groupe de Stéphane Moulin, les cartes étaient redistribuées et c’est ainsi que Denis succéda à Laurent Viaud, l’ancien monégasque prenant en charge les U17 nationaux.

Responsable de la catégorie des U19 nationaux, Denis Arnaud est aujourd’hui un homme épanoui avec un but tout trouvé, amener ces jeunes joueurs progressivement vers le haut niveau afin qu’ils deviennent un jour professionnels « L'objectif, c'est que les meilleurs joueurs de mon équipe puissent aller jouer en National 3 le plus tôt possible afin de continuer leur progression » à l’image du jeune Rayan Ait Nouri, aujourd’hui dans le groupe de Stéphane Moulin et sur qui les scoistes misent beaucoup sur l’avenir !

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